Episode 5

Episode 5
Comme il l'avait exactement promit à Tatiana, Lukas se leva ce matin avec l'idée d'enfin aller rendre une petite visite à Silvia.

Elle et lui était toujours ensemble et son absence commençait à se faire ressentir, une partie de l'âme de Lukas s'était éteinte, cette partie qui ne fonctionne que lorsque la personne que l'on apprécie plus que tout se trouve à notre côté. Cette personne que l'on considère comme notre moitié. Cette personne qui occupe la place de meilleure amie dans le c½ur d'une autre personne. Silvia et Lukas sont tellement unis qu'ils sont comme une seule et même personne à laquelle l'éloignement de l'un ou de l'autre est comme si la moitié d'un être était amputé.

Lukas avait pris très tôt la route afin d'arriver à temps pour les heures de visites, vu qu'il y avait beaucoup de km à parcourir et plus d'1h45 de chemin. Mais pour revoir son amie, même si ce n'était que 30 petites minutes, Lukas était prêt à parcourir tous les km du monde. Le regard du jeune homme changea lorsque sa voiture pénétra dans la périphérie de la prison. Cet endroit lui donnait déjà la chaire de poule. Partout, il y avait des gardes afin de s'assurer qu'aucune détenue ne tenterait de s'évader. L'ambiance qui y régnait de l'extérieur était des plus misérable, on comprend pourquoi cet endroit était si éloigné de la ville. D'ailleurs, il est évident que peu de gens connaissent l'endroit où se situe cette prison. Beaucoup en connaissent l'existence et sa réputation mais les autorités préfèrent qu'on lui garde son anonymat au sujet de sa localisation. La première impression du beau jeune homme en se garant fut de se demander « Comment va faire Silvia pour ne pas craquer dans un tel endroit ? ».
Le bellâtre avait em
porté une petite statuette en verre représentant la forme d'une danseuse. Sans doute pas grand-chose aux yeux d'une personne quelconque mais il savait qu'aux yeux de Silvia cette statuette avait une tout autre signification. Ça lui redonnerait du courage, lui ferait penser à autre chose que cet espace entouré de grillé, penser à la danse et s'évader dans de jolis souvenirs.
Lukas s'assit sur un
e des nombreuses tables utilisées dans le cadre des visites et attendit la venue de son amie avec impatiente

Un garde se dirigea vers la cellule de la jeune fille afin de la prévenir

-Garde : Mademoiselle, vous avez de la visite
-Silvia : Je peux savoir qui est-ce ?
-Garde : Je ne t'en dirai pas plus, tu as déjà perdu 5 minutes du temps des visites, alors dépêches-toi si tu tiens à voir quelqu'un
Silvia n'était pas en confiance et lança un regard vers Lola et Ingrid
-Lola : Va-z-y ma belle, ça ne peut te faire que du bien de voir quelqu'un
-Silvia : peut-être...

Silvia se laissa donc emmener par ce garde qui ne lui inspirait aucune confiance. Une fois arrivée dans la pièce des visites, il ne lui fallut pas moins de quelques secondes pour apercevoir le visage de son ami. Un léger sourire s'afficha sur le visage de la belle, Lukas, son meilleur ami était là à quelques mètres à peine d'elle et la seule envie que la jeune fille désirait était de lui courir dans les bras mais une certaine retenue l'en empêchait. Elle avait peur que Lukas pense, ne fut ce qu'une seule seconde qu'elle aurait pu commettre un tel acte.

-Silvia : Bonjour ! dit-elle timidement
-Lukas : Bonjour ma belle
Silvia baissa doucement les yeux
-Lukas : Tu ne m'embrasses pas ? demanda-t-il étonné
-Silvia : Si, bien sûr !
Dit-elle entre deux souffles et déposant un baisé sur la joue de son ami, rapidement. La jeune fille détourna aussi vite son regard pour ensuite se reculer de l'emprise de son ami mais elle senti aussitôt une main la retenir
-Lukas : Silvia, regarde-moi ! Silvia... dit-il à nouveau en levant le visage de son amie vers le sien
-Silvia : Tu n'aurais peut-être pas du venir, ce n'est pas un endroit pour toi ici
-Lukas : Ecoutes moi ma grande, je sais ce que tu penses au fond de toi et laisse-moi te dire que tu te trompes.
-Silvia : Tu me crois réellement coupab...
-Lukas : Je ne te juge pas moi, Silvia !! Comment peux-tu penser ça une seule seconde
Les deux amis s'installèrent à l'une des tables, tout comme le faisait chaque prisonnière lorsqu'elles ont de la visite. Tous les deux, assis l'un en face de l'autre, Silvia n'était pas à l'aise lors de cette visite, elle semblait anxieuse et posait à peine le regard sur son ami.
-Lukas : Je sais que tu y es pour rien dans cette histoire
-Silvia : Peut-être mais...
-Lukas : Tu seras toujours ma meilleure amie, ça ne changera rien entre nous, je ferai tout pour te soutenir. Je suis de ton côté
-Silvia : Mais tous ces gens ne pensent pas pareil et tu finiras par te ranger de leur côté un jour ou l'autre
-Lukas : Jamais !!! Tu entends ? Jamais ! Ils peuvent dire et penser ce qu'ils veulent, tu seras toujours ma Silvia. Ma douce et attendrissante Silvia, incapable de faire du mal à qui que ce soit.
-Silvia : Merci Lukas... Merci de me soutenir. Reprit-elle en tentant de sourire
-Lukas : C'est normal ! Jamais, je ne t'aurais laissé tomber. C'est fait pour ça les amis
-Silvia : Comment l'as-tu appris ?
-Lukas : J'étais en voyage comme tu le sais et dès mon retour, Tatiana est venue me voir. Elle m'a tout raconté
-Silvia : Ha... je vois
-Lukas : Je suis vraiment désolé, je sais à quel point tu voulais entrer dans cette compagnie
-Silvia : A présent, tout est fichu
-Lukas : Ne dis pas ça, tout va s'arranger
-Silvia : Je ne pense pas, non, tout est contre moi, je vais finir ici
-Lukas : Hey, je t'interdis de penser à des choses pareilles
-Silvia : Mais à quoi d'autre veux-tu que je pense ? Mon avenir est fichu, ma vie ne vaut plus rien
-Lukas : Il faut garder espoir ! Où est passé la jeune fille battante que je connais, où est passé la Silvia forte, courageuse et optimiste
-Silvia : Cette Silvia est morte
-Lukas : Je ne le crois pas, moi ! Elle est juste à cran en ce moment, il suffit juste qu'elle croie en elle, qu'elle reprend confiance en la vie
-Silvia : C'est facile à dire pour toi, ce n'est pas toi qui est enfermé entre quatre mures
-Lukas : Tu crois que c'est simple pour moi ? Dit-il calmement. Chaque jour passé loin de toi est un enfer ! Je ne supporte pas cette situation. Mais je t'accorde le fait que comparé à ce que tu vis, ce n'est rien. Moi, à l'extérieur, j'ai le soutient d'autre personne.
-Silvia : Lukas, qu'est ce que je vais devenir ?
-Lukas : Je vais te sortir de là ma puce, fais-moi confiance
-Silvia : J'ai eu peur, tu sais, peur que tu m'abandonnes, toi aussi !
-Lukas : Tu sais bien que pour rien au monde je ne voudrais te rayer de ma vie
-Silvia : J'ai tellement besoin de toi, tellement
-Lukas : Je suis là et pour toujours ! Tu es la personne que j'aime le plus au monde, Silvia, sans toi, ma vie n'a aucune raison d'être vécue
-Silvia : Serre-moi fort stp
-Lukas : J'en avais bien envie depuis un moment mais j'avais peur que ça te brusque

Silvia se leva et Lukas lui tendit tendrement ses bras ! La tête posée sur l'épaule de son ami, le temps d'un instant, elle se sentait bien, le temps d'un instant elle avait l'impression d'être sortie de cet enfer. Elle était si bien blottie dans les bras de son ami, les doux bras et protecteurs de son Lukas. Malheureusement cet instant fut de courte durée. En effet, un garde annonça que la fin de toutes les visites était bientôt terminée

-Silvia : Je n'ai pas envie de te lâcher !
-Lukas : Nous n'avons pas le choix ! Je repasserai te voir aussi vite que possible. Il faut que tu sois forte, ma belle, hein !! Promets-le moi
-Silvia : Je... je ne peux pas...
-Lukas : Silvia... stp, promet moi de tenir le coup
-Silvia : Tout mais pas ça, je n'en peux plus !
-Lukas : Je t'ai apporté quelque chose, qui va t'aider à tenir le coup

Silvia le regarda sans ne pouvoir décrocher le moindre petit mot, elle aurait voulu promettre à son ami qu'elle serait capable de tenir le coup, lui prouver qu'elle était toujours cette Silvia forte et courageuse qu'il avait connu, mais la jeune fille ne pouvait pas, elle ne pouvait pas lui promettre quelque chose qu'elle n'était pas sur de pouvoir tenir. Elle avait l'impression de ne pouvoir plus rien contrôler, sa personnalité se dégradait peu à peu.

-Lukas : Regarde, ouvre-le, je suis sûr que ça va te plaire ! Lui dit-il en lui tendant un petit paquet

Silvia s'empressa de déchirer le papier qui entourait le cadeau que venait de lui faire son ami. Ça lui rappelait quelques souvenirs : lorsque Lukas et Silvia étaient encore enfant, ils s'amusaient à s'affronter à celui qui déchirerait le plus vite son emballage cadeau. Silvia gagnait la plupart des fois...

-Silvia : Waou, cette statuette est magnifique Lukas. C'est celle dont je t'avais parlé quelques jours avant ton départ. Tu t'en es souvenu
-Lukas : Bien sûr ! Je sais qu'elle te plaisait beaucoup, j'avais vu ton regard quand tu l'admirais
-Silvia : Il ne fallait pas, tu as du te ruiner.
-Lukas : Ne t'en fais pas pour ça. Tant que ça te fait plaisir, c'est ce qui importe. Comme ça, ça te permettra de rêver en la regardant, de penser à autre chose, à la danse
-Silvia : C'est tellement gentil. Merci... tellement

Le garde annonça cette fois la fin des visites. Lukas fit un dernier baiser à son amie et chacun repartirent de leur côté.

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En attendant que je poste la suite, je vous propose un petit jeu, vous permettant de rempOrter queqlues petits com's!

Voici quatre photos:

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x-oth-udt-storyx♥ : Un sky super mélangeant une fic concernant un dos tres et les frères Scott

estrella-monica-fic ♥: Après nous avoir comblé avec une fiction magnifique qui vient de prendre fin, elle recommence une nouvelle fiction qui promet déjà!!

# Posté le vendredi 12 octobre 2007 17:02

Modifié le mercredi 07 novembre 2007 06:07

Episode 4

 Episode 4
Tatiana avait rendez-vous avec Lukas cette après-midi. Celui-ci étant le meilleur ami de Silvia, il se devait d'être au courrant de son incarcération. D'autant plus que le soutient que Lukas pourra apporter à Silvia sera bénéfique dans cette épreuve si douloureuse.

Depuis l'entrée de Silvia à la prison d'Alicante, Tatiana n'avait pas encore été voir sa s½ur, elle n'en éprouvait pas le courage, même si elle savait pourtant que ça ferait plaisir à sa s½ur : une compagnie, un simple salut familiale. Elle savait et était persuadée de l'innocence de sa cadette, mais les mauvaises langues du village réussissaient toujours à mettre le doute et surtout la pression, en ce qui concerne Tatiana, chez l'être humain.

Pourtant sans nouvelles de ses parents depuis plus de deux ans, ces derniers jours, la belle avait à plusieurs reprises essayé de les contacter, mais bien évidemment, le numéro de téléphone n'était plus d'actualité. Elle ne s'était pas arrêté là, puisqu'elle avait entamé plusieurs recherches afin d'y découvrir ce qu'il se tramait depuis ces deux années, pour qu'aucun de ses parents ne donne signe de vie. C'était pourtant une famille si soudée... à présent ce lien si uni s'est déchiré en plusieurs morceau, traçant un chemin différent pour chacun...

Elle avait tendance à se laisser aller en ce moment, puisque tout ce qui touchait Silvia, la touchait indirectement. Tout a commencé par le renvoi de Tatiana de son lieu de travail, le jour même où la sentence fut tombée pour sa s½ur, mais ça ne s'arrête pas là, puisque à chaque pas réalisé, elle sent le regard de tous ces gens qui la dévisagent d'une façon si méprisante, même sa meilleur amie lui a tourné le dos... Elle n'avait personne vers qui se tourner... mais elle, à la différence de sa s½ur, jouissait de la liberté, ce qui la faisait relativiser tout en espérant que ce cauchemar cesse au plus vite.

Lukas était son seul recourt, son seul moyen de se sentir soutenue dans cette épreuve. Surtout devant la fragilité à laquelle Silvia avait l'habitude de vivre lors de moment difficile, seul Lukas arriverait à lui redonner le courage minimum pour essayer de survivre...

Après être sorti du taxi, elle s'était empressée de monter les quelques marches de l'immeuble, menant à la porte de celui qui quelques années auparavant aurait pu devenir son beau frère... Comme à son habitude, il l'accueillit avec le sourire... un sourire qui se dissipait peu à peu face aux révélations que « Tati », comme il l'appelait toujours, lui annonçait depuis quelques minutes. Il était loin de se douter qu'un fait aussi absurde puisse un jour tomber sur ses épaules, sa meilleur amie lui manquait déjà...

-Tatiana : Je le sais ! Ma s½ur est incapable de faire du mal à quelqu'un. Par contre, tout le monde est persuadé du contraire
-Lukas : C'est affreux !! Il faut qu'on la sorte de là, on ne peut pas la laisser comme ça, sans ne rien faire
-Tatiana : Je me suis chargée de lui prendre le meilleur avocat du pays, il est très réputé, je pense qu'il pourrait faire quelque chose pour elle
-Lukas : Allons, Tati, tu sais aussi bien que moi que la situation dans laquelle elle se trouve est des plus délicates, je dirai même désastreuse, je ne sais pas si le simple fait d'avoir contacter un avocat suffira
-Tatiana : Je te comprends, mais pour le moment on ne peut rien faire d'autre. Ça me rend malade de rester là sans avoir aucun pouvoir pour lui permettre de vivre une vie comme elle l'avait toujours rêvé mais il faut être réaliste, nous ne pouvons pas grand-chose pour elle, du moins pour le moment
-Lukas : Comment va-t-elle ?
Face à cette question tant redoutée, Tatiana ne pu s'empêcher de baisser les yeux. Elle avait honte, honte de ne pas avoir fait le moindre signe à sa s½ur, pas le moindre petit coût de fil pour se rassurer sur son état, rien... Alors que Silvia, elle, s'attendait à beaucoup plus de soutient envers celle qu'elle considère comme bien plus qu'une simple grande s½ur
-Tatiana : Je t'avoue que je l'ignore...
-Lukas : Quoi ?? Ne me dit pas que tu n'es pas aller la voir, une fois au moins ! Que tu n'as pas sonné pour demander comment allait-t-elle
-Tatiana : ...
-Lukas : Comment veux-tu qu'elle ne craque pas si elle pense que nous aussi, on la croit capable d'un tel acte. Il faut lui montrer qu'on la soutient, qu'on est et qu'on sera toujours là pour elle en cas de besoin, je te croyais bien plus forte que ça Tati !
-Tatiana : Et bien non, ce coût de massue m'ais tombé dessus au moment même où j'ai vu les mains de Silvia menottées, son regard rempli de larmes et moi, la regardant, sans pouvoir bouger le moindre doigts, je n'ai pas su encaisser, je n'ai pas su remonter la pente, au contraire je m'enfonce chaque jour. Alors oui, je n'accompli pas parfaitement mon rôle de grande s½ur, mais pour le moment je ne suis pas encore prête à la voir, surtout dans ce lieu, ça me fera trop de peine, il faut le temps que je réussisse à encaisser et accumuler de l'énergie positive que je pourrai transmettre à ma s½ur. Ça peut paraître égoïste, mais ça n'a rien de tel, je veux juste l'empêcher de souffrir encore plus, c'est ma façon à moi de la protéger, ça parait étrange, stupide peut-être, mais rien n'empêche que je l'aime énormément et que je pense à elle chaque seconde.
-Lukas : Je sais que tu n'es pas bien, comment être bien quand la personne à qui l'on tient le plus n'est plus à notre côté, je te comprends parfaitement et je ne me permet pas de te juger, je ne voulait pas te faire de la peine en disant ces paroles. Mais tu me connais, je ne peux pas m'empêcher de me faire du souci. Si elle, elle réussit à tenir le coût, nous de notre côté on doit le tenir 2 x plus. Tu la connais Silvia, elle redoute tellement de se sentir seul.
-Tatiana : Il faut que tu ailles la voir
-Lukas : Mais c'est toi sa s½ur. Tu sais à quel point elle t'aime, c'est de toi qu'elle a besoin plus que quiconque.
-Tatiana : Et toi, tu es son meilleur ami, elle a tout autant besoin de toi. D'autant plus, qu'elle te confie tous les moindres détails auxquelles je n'ai pas droit, tu la connais mieux que personne. Tu es celui qu'il lui faut, moi je n'en ai pas le courage...
-Lukas : Il va le falloir pourtant ! Soit courageuse pour elle
-Tatiana : Je préfère attendre encore un peu, je n'ai pas envie de craquer devant elle.
-Lukas : Je comprends !
-Tatiana : Mais t'iras la voir, hein ?
-Lukas : Bien sûr que oui, je te le promets. Même avec ton désaccord je n'aurai pas pu m'empêcher d'aller voir ma Silvia. Dès demain, je prends la route pour aller la voir
-Tatiana : Merci
-Lukas : Tu n'as pas à me remercier, je ne fais pas ça pour toi, mais pour Silvia. C'est ma meilleure amie, ma moitié, qu'est ce que je ne ferais pas pour elle
-Tatiana : Elle a beaucoup de chance d'avoir un ami comme toi, tu sais
-Lukas : Je t'assure que c'est moi qu
i ai beaucoup de chance de l'avoir rencontrée
-Tatiana : Regarde !
Dit-elle en lui montrant une photo de silvia
-Lukas : C'est Silvia ?
-Tatiana : Elle avait 4 ans sur cette photo. A l'époque, elle éprouvait déjà un réel amour pour la danse
-Lukas : elle n'a pas changé
-Tatiana : Je m'inquiète pour elle. Pour son avenir, elle n'a toujours vécu que pour la danse depuis son plus jeune âge. A présent, qui voudra encore l'engager dans une compagnie, à sa sortie de prison ? Elle ne pourra pas renoncer à ce lien si sacré qui l'uni à la danse
-Lukas : Ne t'inquiète pas, tout va s'arranger, non seulement Silvia sera très vite de retour parmi nous, mais depuis elle pourra continuer à danser autant de fois qu'elle le désire
-Tatiana : C'est ce que j'espère le plus ! Mais il faut être réaliste
-Lukas : Soit un peu optimiste
-Tatiana : tu lui diras que je l'aime fort ! Et qu'elle me manque. Dis-lui aussi que j'irai la voir bientôt.
-Lukas : compte sur moi pour lui dicter le message, mais ne t'en fais pas, tout ça, elle le sait déjà.

Comme à son habitude, lorsque Roberto n'avait rien à faire aussi pour l'entreprise que pour la prison, il se rendait chez Miguel, son meilleur ami. Les deux amis se connaissent depuis leur plus tendre enfance. Et depuis, ils sont comme des frères l'un pour l'autre. Ils partagent tout, même les filles. Et se sont longtemps amusé à parier à celui qui ramènerait le plus de fille en une semaine... un petit jeu qu'ils ont arrêté lorsque Roberto est tombé fou amoureux de Marta. Mais au bout de deux mois à peine, se fut finit les belles promesses qu'il avait faite envers Marta. Il la trompait, sans même s'en cacher parfois...

-Miguel : Alors comme ça, tu as tout arrêté !
-Roberto : Oui, tu vois, Marta je l'apprécie énormément mais je n'éprouvais plus rien pour elle
-Miguel : Comment l'a-t-elle pris ?
-Roberto : Mal... tu te doutes bien. Mais il fallait que j'arrête tout, ça ne pouvait plus durer, elle souffrait trop dans cet histoire
-Miguel : Tu as eu raison
-Roberto : Elle ne veut plus me revoir
-Miguel : Ce n'est peut-être pas plus mal, tu sais
-Roberto : J'ai besoin de la voir moi
-Miguel : tu devrais lui laisser du temps
-Roberto : Je doute qu'elle revienne vers moi amicalement. Elle m'a bien fait comprendre qu'elle ne voulait plus qu'on se voit
-Miguel : Ecoute, tu ne peux pas non plus lui demander l'impossible
-Roberto : Elle est importante pour moi, malgré tout. J'ai besoin de l'avoir auprès de moi, de son amitié, ça me manque tout ça
-Miguel : C'est encore trop tôt pour elle, comprends-la. Elle est folle amoureuse de toi, et du jour au lendemain tu lui annonces que c'est fini
-Roberto : Mais toi, tu es sorti un temps avec elle, quand tu as rompu, elle est tout de même resté amie avec toi
-Miguel : Tu ne peux pas comparer l'histoire que j'ai eut avec Marta à la tienne
-Roberto : Et pourquoi pas, je ne vois pas de différence
-Miguel : C'est bien différent ! Marta est folle amoureuse de toi, alors que pour elle et moi, elle savait que c'était juste un petit flirte
-Roberto : ça ne l'a pas empêché de me tromper. Et à plusieurs reprises même
-Miguel : Parce qu'elle savait que toi aussi de ton côté tu la trompais. Elle faisait ça pour oublier
-Roberto : Comment sais-tu autant de chose à son sujet, tu lui as parlé.
-Miguel : Ecoute même sans lui parler, ça crève les yeux. Mais pour te répondre, oui, hier soir elle est venue me voir, en larme. Elle avait besoin de parler, et je l'ai écouté
-Roberto : De quoi t'a-t-elle parlé ?
-Miguel : Roberto... elle t'en parlera elle-même si elle en éprouve le besoin
-Roberto : Miguel, on s'est toujours tout dit, éclaire moi stp
-Miguel : D'une infinité de chose. De toi, d'elle, de votre relation en particulier... Mais, elle ne m'a pas parlé de votre rupture. Elle m'a juste dit que plus rien n'allait dans votre couple. Que vous passez votre temps à vous tromper l'un, l'autre et ça, elle ne le supportait plus.
-Roberto : Je ne sais même pas où elle a passé la nuit. Tous ses affaires sont encore chez moi, ça m'inquiète.
-Miguel : Ne t'en fais pas, elle a passé la nuit ici
-Roberto : Quoi ? ici ? Mais pourquoi ?
-Miguel : Elle se sentait trop mal pour pouvoir retourner chez toi, surtout avec votre rupture, tu la connais. Et vu qu'il faisait assez tard, je lui ai proposé de rester ici. Elle voulait retourner chez elle, mais c'est beaucoup trop loin. Je n'ai pas voulu prendre le risque qu'il lui arrive quelque chose.
-Roberto : Bon, très bien ! Tu as bien fait. Elle t'a dit autre chose ?
-Miguel : Oui... Qu'elle avait besoin de respirer, de reprendre de l'énergie et donc elle va partir pendant quelques temps loin d'ici.
-Roberto : Dis-moi où puis-je la trouver. Je veux la voir avant qu'elle s'en aille
-Miguel : Si tu l'as aimé ne fut-ce qu'un tout petit peu. Alors respecte son choix et laisse-la respirer
-Roberto : Tu as probablement raison
-Miguel : Que comptes-tu faire maintenant ?
-Roberto : Comment ça ?
-Miguel : Je te connais, roberto, je sais que tu ne peux pas rester longtemps sans faire de conquête.
-Roberto : Oui, peut-être, c'est vrai...
-Miguel : J'ai comme l'impression qu'il y a un mais ?
-Roberto : Mais je me dis que je ne peux pas toujours agir de cette manière
-Miguel : J'ai bien du mal à te croire, c'est bien toi qui dit ça
-Roberto : Je suis sincère pourtant
-Miguel : Tu es tombé amoureux de quelqu'un d'autre ?
-Roberto : Non, loin de là, c'est juste que je n'ai pas envie de finir comme mon père : seul et haït par tout le monde
-Miguel : Qu'est ce qui te fais penser que tu pourrais finir comme lui
-Roberto : Je passe de fille en fille, comme il la fait et regarde où il en est maintenant
-Miguel : C'est différent ! Toi, tu profites de ta jeunesse, ton père par contre, il continue encore à faire des mauvais coups
-Roberto : Mais rien ne prouve qu'un jour j'arrêterai mon petit jeu. Je n'ai encore jamais su être fidèle à une fille
-Miguel : Vis juste au jour le jours ! Toi seul pourra décider de quoi sera fait ton avenir, et je suis sûr qu'avec la maturité, tu sauras faire la part des choses
-Roberto : Tu sais aussi bien que moi que si moi seul avais décidé de mon avenir, je ne serais pas ici à l'heure qu'il est.
-Miguel : Que veux-tu dire ?
-Roberto : Tu sais que j'ai toujours voulu être acteur...
-Miguel : Alors va-z-y. Tu peux encore y arriver
-Roberto : Non... tu sais, mon père compte énormément sur moi pour le maintien de la prison et...
-Miguel : Oublie ton père, un peu. Il n'a plus la même autorité sur toi qu'il ne l'avait quand tu étais encore un gamin. Tu es adulte maintenant, il n'a plus à décider pour toi
-Roberto : Même si je le voulais, il est trop tard maintenant, j'ai perdu beaucoup d'année, je ne me vois pas reprendre des cours à zéro. Pour ça, j'aurais dû m'y prendre des années avant et intégrer une école, je m'en veux de ne pas avoir su le faire
-Miguel : Je comprends... Mais ne voit pas que les mauvais côtés
-Roberto : Ha oui ? Et de quoi je devrais me ravir
-Miguel : De toutes nos folies que l'on a réalisé tous les deux... et puis, Marta aussi...
-Roberto : Je ne vois pas le rapport avec Marta
-Miguel : Tu n'aurais probablement pas fait sa connaissance si tu avais intégré une école
-Roberto : Tu parles... Regardes où ça nous à mener, on est plus ensemble
-Miguel : Mais je sais qu'elle compte pour toi. Tu l'as aimé tout de même, ce n'est pas rien
-Roberto : Mais, à présent, tout est terminé, je n'en vois pas l'utilité
-Miguel : Roberto arrête de gindre, c'est toi qui l'a voulu ça
-Roberto : A quoi bon s'éterniser dans une relation qui ne marchait pas de tout de façon
-Miguel : Tu le regrettes
-Roberto : D'avoir cassé ? non... par contre notre relation, je ne la regrette pas
-Miguel : Dis-moi Roberto, quand tu as cassé, tu étais sûr de toi ou bien étais-ce sur un coup de tête ?
-Roberto : Pour être franc, je n'y avait pas longtemps réfléchit, faut l'avouer, mais je me dis que c'est ce qu'il y a de mieux
-Miguel : Mouais...
-Roberto : Quoi ? tu ne me crois pas
-Miguel : Tu n'es pas très convaincant, tu sais
-Roberto : Bah écoute, pour moi c'est clair, je suis sûr d'avoir fait le bon choix
-Miguel : Laisse-moi simplement te dire que si tu veux lui parler, va-z-y tant qu'il y est encore temps. Elle est encore amoureuse de toi, il est encore temps de recoller les morceaux
-Roberto : Je ne sais... A quoi ça servirait, je ne suis pas capable de lui rester fidèle.
-Miguel : Réfléchi-z-y , ça en vaut la peine
-Roberto : On verra... Bon, je ne vais pas tarder, j'ai une réunion à l'entreprise et je ne suis pas en avance
-Miguel : Tu as toujours besoin de mon aide pour ce soir ?
-Roberto : Oui, passe à 18h15 à la prison, j'y serai probablement déjà là !

________________________________________________________

¨σи∂αğє

Même si j'ai déjà mon opinion, je voudrais avoir la votre:

Roberto avec qui??

¨ιℓνια: 20votes

σα: 6 vote

мαятα

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¢σιи ρυв

Moni-Upa: Une fiction magnifique avec pleins de retournement de situation! J'ai énormément cette fiction. Mais aussi une fiction où l'on peut apercevoir le couple roberto y Silvia

...........Un-Dos-Tres-La-Suite: Une nouvelle fiction que je viens de découvrir il y a quelques jours à peine! Et a laquelle je suis maintenant accro! Les épisodes sont tous plus beaux les uns des autres, c'est divinement bien rédiger!

# Posté le mercredi 26 septembre 2007 17:54

Modifié le vendredi 12 octobre 2007 16:44

Episode 3

Episode 3
Roberto retourna à son appartement après plusieurs longues minutes de routes. La journée avait été une fois de plus très longue et épuisante. Après s'être levé très tôt, au matin pour une réunion importante donné entre les membres majoritaires de l'entreprise, Roberto avait du rejoindre la route pour regagner au plus vite la prison. Il espérait une seule chose, à présent, se coucher !! Malheureusement pour lui, ses projets allaient être contrariés. En effet, en arrivant, il trouva Marta, sa petite amie, accroupie devant sa porte.
-Roberto : Marta !! Que fais-tu ici ?
Marta se releva aussitôt et alla l'embrasser.
-Marta : J'avais très envie de te voir
-Roberto : Marta, pas aujourd'hui ! Je suis crevé
-Marta : C'est ce que tu me dis pratiquement tous les jours, Roberto !
-Roberto : Ecoute, je bosse dure !! Entre la prison qui m'occupe énormément et l'entreprise qui ne me laisse pas beaucoup de répit, j'avoue qu'en rentrant, la seule chose qui me fait envie, c'est de me reposer.
-Marta : Et moi dans tout ça ? Je ne compte pas ?
-Roberto : Il y a quelques mois, j'aurais tout plaqué pour toi, si tu me l'avais demandé.
-Marta : Et maintenant ?
-Roberto : Tout a changé entre nous, on s'est tellement éloigné. Ce n'est plus une vie pour un couple
-Marta : Mais, on peut y remédier
-Roberto : Pour être franc, je ne pense pas. Je dois avouer qu'entre nous deux, ce n'est plus comme avant.
-Marta : Mais ça, ça peut s'arranger
-Roberto : Ha oui ? Et comment ? Dis moi ce que tu crois qu'on pourrait faire.
-Marta : On pourrait déjà passer plus de temps ensemble
-Roberto : Impossible, j'ai de plus en plus à faire en ce moment à la prison
-Marta : Si tu ne fais pas d'effort, comment veux-tu sauver notre couple.
-Roberto : Je ne préfère pas faire des sacrifices pour quelque chose qui n'en vaut pas la peine.
-Marta : Mais... tu t'entends !!! C'est de notre couple que tu parles
-Roberto : je sais...
-Marta : Est-ce que tu te rends compte de ce que tu dis ? A quel point ça peut me blesser
-Roberto : Crois-moi que ce n'est pas mon intention mais je préfère être honnête envers toi !
-Marta : Donc ...?? Que dois-je comprendre par là ?
-Roberto : je pense qu'on devrait simplement en rester là, nous deux ça ne marche plus, il faut être réaliste
-Marta : Il suffit de mettre un peu de volonté
-Roberto : L'envie n'est plus là
-Marta : Tu m'as donc menti pendant tout ce temps
-Roberto : Non, j'ai toujours été sincère avec toi, la preuve en est là aujourd'hui. Mais on se fait trop de mal, il faut que ça en finisse
-Marta : C'est en me quittant Roberto qui tu me fais le plus de mal
-Roberto : Désolé encore une fois, mais il le faut, c'est pour notre bien à tous les deux
-Marta : Il y en a une autre, c'est ça ?
-Roberto : Tu fais fausse route là Marta
-Marta : Aide moi à comprendre alors ce soudain changement, hier encore, on était ensemble
-Roberto : Ce n'est pas une décision facile, j'y ai réfléchit toute la nuit.
-Marta : Et toutes ces promesses que m'as faites ?
-Roberto : Je les ai toutes pensées. Mais depuis, tout est tellement devenu différent. On passe notre temps à se tromper l'un l'autre
-Marta : Si je t'ai trompé, Roberto, c'était pour me venger de ton infidélité, ce n'était pas par envie.
-Roberto : La preuve que l'on n'est pas fait pour être ensemble
-Marta : Encore une fois, Roberto, si je peux me permettre, tu y es pour beaucoup.
-Roberto : J'en suis conscient, c'est pour cela que j'ai préféré vouloir t'en parler
-Marta : Si tu m'aimais suffisamment comme tu oses le prétendre, tu aurais au moins essayer de sauver quelque chose dans notre relation
-Roberto : Je suis désolé que ça se termine comme cela
-Marta : Tu n'en penses pas un mot
-Roberto : Bien sûr que si
Elle le regarda une dernière fois puis s'en alla vers la sortie. Roberto la retint tout de même
-Roberto : On peut rester ami, ça me ferait plaisir
-Marta : Je ne pense pas que ça soit une bonne idée !
-Roberto : Et pourquoi pas ?
-Marta : Je ne pourrai pas le supporter, je préfère partir loin de toi, pour essayer de refaire ma vie, du moins t'oublier
-Roberto : C'est ridicule. Je ne pourrai pas me sentir bien, si tu es loin de moi. Ton amitié est précieuse
-Marta : Ca me ferait trop de mal, je ne préfère pas tenter. Je peux t'offrir mon amour mais pas mon amitié
-Roberto : On en a déjà parlé Marta...
-Marta : Désolé, c'est au-delà de mes limites... Adieux, je t'aime.
Lui glissa-t-elle en s'en allant.
Le moral de Roberto en avait pris un coût. Cette femme qu'il avait tant aimée se trouverait maintenant loin de lui. Il ne savait pas si elle allait s'en aller à des milliers de km ou bien si elle voulait simplement s'éloigner de lui, tout en restant dans la ville. Il ne la reverrait plus d'après ce qu'elle lui avait fait comprendre. Avait-il bien fait de rompre avec elle, de briser ce lien qu'ils avaient tenté de construire au fil du temps ? Allait-il le regretter amèrement toute sa vie ? Tant de question sans réponse qui prenait l'emprise sur le moral de Roberto après cette discussion non pas animée mais déchirante.
Après tout, ça ne marchait plus entre eux deux, à quoi bon alors continuer ans un chemin sans issue ? ça n'aurait certainement pas arrangé les choses. Il lui faudra certainement beaucoup de temps mais avec son courage et sa persévérance, Roberto tirera vite un trait sur cette histoire et remontera la pente. Le travail, le travail et encore le travail ; voilà à quoi allait se raccrocher à prévu le beau brun. Et peut-être que la prochaine fois sera la bonne, pour lui qui n'a jamais su gérer une relation de couple. A présent, il sait les erreurs à ne plus commettre et tentera de les appliquer dans sa prochaine relation ! « La jeunesse avant tout » lui disait toujours son père ! « Alors, profite, tant que tu es encore jeune, tu auras tout le loisir après, de t'investir dans une histoire sérieuse ». Après tout, son père avait peut-être raison pensa-t-il. Maintenant, il devait d'abord parvenir à tourner la page et oublier les dernières paroles prononcées par Marta : « Je t'aime ». L'impression d'avoir été le seul à avoir détruit son couple, ça le rendait malade. Elle était folle amoureuse de lui et lui, il la jeter pensa-t-il. Même s'il savait qu'il avait pris la bonne décision, il ne pouvait s'empêcher de se voir comme un monstre.


A la cantine, l'heure était venue pour les prisonnières d'aller dîner. Entre 12 h et 13h, les filles avaient une heure devant elles pour se nourrir. Du moins, quand certaines arrivaient à avaler quelque chose, la nourriture étant plus qu'infecte. Il fallait se forcer et avoir beaucoup de force mentale pour réussir à avaler quelques bouchées. Manger, non pas par plaisir, mais pour se permettre de garder assez de force. Certaine en était réduite à avoir la peau sur les os, depuis qu'elles étaient rentrées ici depuis plusieurs mois. Silvia, elle, depuis son arrivée n'avait encore rien avalé, la nourriture lui inspirait le dégoût.
-Lola : Tu devrais avaler quelque chose !
-Silvia : Je ne peux pas avaler ça, ça me répugne.
-Lola : Il le faut pourtant. Il va bien falloir que tu te nourrisse à un moment où un autre
-Silvia : Je n'en peux plus d'être ici. Je vais devenir dingue, je préfèrerai encore être morte
-Ingrid : Comment peux-tu dire ça ? Alors que dehors, tu as toute une série de personne qui se battent pour toi
-Lola : Elle a raison. Il faut être courageuse. Et si on se soutient, ça sera plus facile pour nous
-Silvia : Je suis accusée d'avoir commit un incendie ainsi qu'avoir assassiné 6 personnes. Comment veux-tu que je garde mon sang froid
-Ingrid : Parce qu'il le faut, c'est tout !
-Lola : C'est ce qu'ils veulent ; nous voir craquer. Alors, il faut leur montrer qu'on est assez forte
-Silvia : Je n'ai pas cette force, je ne l'ai plus
-Ingrid : Bien sûr que si ! On ne te lâchera pas, tu sais.
-Silvia : Ils ont eu ce qu'ils veulent, je ne veux pas lutter contre eux
-Lola : Silvia, il y a encore quelques jours, c'est toi qui me disais qu'il fallait leur montrer qui on est. Qu'il ne fallait pas se laisser impressionner par eux
-Silvia : Je m'étais trompée
-Lola : Non, au contraire, tu avais raison !
Une autre prisonnière nommée Jenna, avec qui elles avaient beaucoup sympathisée vint les rejoindre
-Jenna : Salut les filles !
-Lola : Coucou toi ! Comment va ta cheville
-Jenna : Bien mieux, ce n'était qu'une simple petite foulure. J'ai eu la chance de tomber sur une infirmière sympathique
-Ingrid : Humm, il n'y a pas d'infirmier ?
-Jenna : Crois-moi que dans cette prison, les hommes sont sadiques
-Lola : J'ai entendu dire qu'il y avait un beau gosse
Jenna élança un énorme soupire avant de reprendre
-Jenna : Le fils du patron en personne, vous ne l'avez pas encore vu ?
-Silvia : Non !
-Jenna : Pour être un beau gosse, ça en est un, croyez-moi ! Mais il sera vite votre ennemi, ce mec prend un malin plaisir à vous rabaisser
-Lola : En même temps, il n'a peut-être pas le choix, il suit les ordres de son père
-Jenna : Ce n'est pas non plus une raison pour ce montrer autant méchant
-Silvia : Tu le connais fort bien
-Jenna : C'est le moins que l'on puisse dire. J'ai couché avec lui !
-Lola : Quoi ?
-Jenna : Comme la plupart des filles ici !!
-Silvia : Mais, il ne vous force pas quand même ?
-Jenna : disons que certaine n'oserait pas refuser parce que c'est le fils du patron et d'autre se disent qu'il est peut-être amoureux
-Silvia : Mais c'est horrible !
-Ingrid : ça fait longtemps que tu es ici ?
-Jenna : 10 mois, bientôt 11
-Silvia : Comment fais-tu pour garder le moral ?
-Jenna : il m'arrive souvent de craquer ! D'ailleurs j'ai entendu votre conversation tout à l'heure, tes amies ont raison, habitues-toi à manger ce qu'ils te donnent car ici la nourriture se ressemble chaque jour
-Silvia : Pour l'instant, je ne manque pas encore de force, quand j'aurais dû mal à tenir j'avalerai un petit quelque chose
-Jenna : Fais attention quand même ! Si tu veux, j'ai du chocolat. Ce n'est pas grand-chose mais au moins tu auras un arrière goût
-Silvia : J'adore le chocolat
On entendit la voix d'un surveillant leur ordonner de regagner leur cellule.



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En attendant, voici les résultats du concour, les récompenses arrive prochainement:

1) Estrella-Monica-fic. 60 ComZzz pour toi, je passerai les lacher prochainement, dès que j'ai un peu de temps, et une création arrive! ==> IcI

2) Un-Dos-Tres-s7. 40 Comzzz pour toi et voici déjà ta créaIcI et ICI

3) Ma-fix-du-84. 20 ComZzz pour toi et voici ta créa: IcI et ICI

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¢σιи ρυв

un2tresfanfic: Une fic super génial, que j'aime beaucoup lire avec une créatrice vraiment sympa!

.................ninie345-fic: Une fiction vraiment magnifique!! La création a beaucoup d'imagination. Je n'ai pas encore eu le temps de tout lire, mais je le ferai prochainement.

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Chaqu℮ p℮rsOnn℮ d℮criit 7 chOs℮s à prOpOs d'℮ll℮
m℮m℮. C℮ux quii ont été « tagués » dOiiv℮nt ℮criir℮
sur l℮ur blOg s℮pt chOs℮s, aiinsii qu℮ c℮ r℮gl℮m℮nt
VOus d℮v℮z « tagu℮r » s℮pt autr℮s
p℮rsOnn℮s ℮t l℮s ℮num℮r℮r sur vOtr℮ blOg.

1. Je m'appelle Ossana
2. J'adore la danse et la musique! Sans ça, je ne pourrais pas vivre
3. J'aime le sport, et plus particulièrement: le tennis, le foot et le catch!
4. Je suis fan à 100 % de Monica Cruz. Je l'aime, c'est mon idole, mon modèle!
5. J'adore apprendre de nouvelles langues
6. Je rêve depuis toujours de partir vivre en Espagne, de vivre la culture espagnole au quotidien
7. J'adore écrire et lire des fics où mon couple préféré est ensemble: Roberto et Silvia! Elles sont tellement plus agréable à lire lorsque ce couple existe!

Je tagues:

[un-dos-tres-s7]/[monicaetleslie]/[x-fic123-x]/[ma-fix-du-84]/[estrella-monica-fic]/[123-upa-dance-bis]/[fic-123-passages]

# Posté le mercredi 22 août 2007 19:08

Modifié le samedi 01 septembre 2007 19:03

Episode 2

Episode 2
Tatiana avait à plusieurs reprises essayé de contacter Lukas, afin de le mettre au courrant au sujet de l'arrestation de Silvia, mais aucune fois, il n'avait répondu aux nombreux appels. Elle savait qu'il était parti en voyage quelques jours auparavant, mais il devait être revenu depuis une bonne semaine d'après ce qu'il lui avait fait savoir. D'autant plus que Lukas n'est pas du genre à faire inquiéter les gens, s'il s'était passé quelques chose de grave pour lui, il aurait bien sûr averti Tatiana, et surtout Silvia, c'est deux là ne se cachent rien. Cela doit simplement être un malentendu ou bien il a peut être tout simplement oublié d'allumer son téléphone, ce genre de chose arrive assez fréquemment, peut-être la-t-il simplement mis sur silencieux et par conséquent n'a pas entendu le téléphone. Soit... Tatiana avait donc décidé après tous ces appels perdus de se rendre à son appartement, d'autant plus que pou lui apprendre cette nouvelle, il faudrait mieux lui en parler face à face que derrière un téléphone. Entre l'appartement de Lukas et la maison des Jauregui, il n'y a que 20 minutes à pieds, mais vu le mauvais temps qu'il faisait dehors, un taxi serait sûrement une bien meilleure solution. Ce n'était pas le moment de tomber malade. Une mauvaise grippe s'attrape si vite maintenant. Le taxi qu'elle avait appelé quelques minutes auparavant ne tarda pas à arriver pour son plus grand bonheur, la patiente n'avait jamais été son point fort et dans un moment pareil encore moins. Depuis que sa s½ur n'était plus là, les heures de sommeil de la belle étaient bien basse, de longue heure de nuit blanche, voilà à quoi ne pouvait pas échapper Tatiana.
Tati
ana : C'est ici ! dit-elle au taxi en pointant un appartement de son index gauche.
Dans son élan de précipitation, elle
en oublia de prendre son sac, heureusement, une vox la rappela, qui n'était qu'autre que le chauffeur.
-Chauffeur : Mademoiselle... ?
-Tatiana : Oui ... ? dit-elle en se retournant à peine.
-Chauffeur : votre sac. Dit-il en le lui tendant du bout de la main.
-Tatiana : Holala, quelle tête de linotte je fais.
-Chauffeur : ça arrive à tout le monde.
-Tatiana : Merci beaucoup, c'est rare de croiser encore des gens honnêtes dans cette ville
-Chauffeur : C'est tout à fait normal ! dit-il en reprenant sa route
Tatiana se dépêcha de monter les quelques marches la conduisant devant la porte de l'appartement de Lukas et appuya à plusieurs reprises sur la sonnette. Mais apparemment, il n'était pas là. Personne ne répondit et aucun son ne se faisait entendre à l'intérieur. Elle recommença une dernière fois, au cas où... mais rien.
Une v
oisine qui remontait à son appartement lui adressa alors a parole en la voyant figer devant la porte de Lukas.
-Voisine : Bonjour
-Tatiana : Salut
-Voisine : Vous chercher Lukas ?
-Tatiana : Oui, mais apparemment il a du s'absenter, ça fait un moment que je sonne
-Voisine : il n'est pas là, il ne vous a pas mis au courrant ?
-Tatiana : Comment ça ? au courrant de quoi ?
-Voisine : ça fait deux jours qu'il a fait ses valises, il est retourné aux Etats-Unis
-Tatiana : Comment ça, je... il vous a dit quand il revient ?
-Voisine : ça non !! Il m'a juste dit que c'était une urgence et qu'il sera très vite de retour, mais il n'a rien voulu me dire de plus.
-Tatiana : C'est bizarre qu'il ne ma pas prévenu.
-Voisine : Je dois être la seule à qui il en a parlé, on est très proche tous les deux, ça doit être pour ça.
-Tatiana : Lukas est le meilleur ami de ma s½ur, c'est la personne dont il est le plus proche, il lui en aurait certainement parlé, je ne comprends pas pourquoi il ne la pas fait
-Voisine : Ha !! donc vous êtes la s½ur de Silvia... je comprends mieux maintenant cette ressemblance. Bha écoutez pour être franche, le fait que Lukas n'est rien dit à votre s½ur est tout ce qu'il y a de plus normal.
-Tatiana : Ha bon, et pourquoi ça ?
-Voisine : On sait tous, ici, ce qu'il est arrivé à Silvia et...
-Tatiana : ça ne vous regarde pas.
-Voisine : ça nous regarde tous, si votre s½ur est pyromane c'est un danger pour la population
-Tatiana : Vous ne savez rien de ma s½ur, avant de parler faudrait peut-être être sûr de ce qu'on dit.
-Voisine : Les fais sont là, pour avoir tuer 6 personnes faut pas être très juste dans sa tête. Vous auriez dû lui faire consulter un psy dans sa jeunesse ou bien l'enfermer quelques temps dans un centre. Ce drame aurait pu être évité
-Tatiana : Ma s½ur n'est pas malade, elle est tout ce qu'il y a de plus gentil sur cette terre.
-Voisine : Dans ce cas, comment justifiez-vous son acte
-Tatiana : C'est un malentendu, elle n'a rien fait, je vous défends de dire des choses dont vous ne savez rien. Vous entendez juste des ragots et sans fondement vous les répétez.
-Voisine : C'est votre s½ur, je comprends que vous prenez sa défense mais...
-Tatiana : Il n'y a pas de mais ! Taisez vous, dans peu de temps, Silvia sortira de prison et tout le monde verra à quel point l'injustice dans ce pays est encore flagrante
-Voisine : Si vous le dites... en tout cas, Lukas a bien fait de prendre cette distance avec votre famille après ça.
-Tatiana : Lukas est intelligent, je suis sûr qu'il sait que Silvia est innocente. D'autant plus, qu'il était en voyage pendant les faits, je ne pense pas qu'il soit au courrant. S'il n'a rien dit sur son départ précipité, ça doit tout simplement être parce qu'il n'en a pas eu le temps.
Sur ce, elle tourna talon et descendit les marches
-Voisine : vous êtes sa petite amie
-Tatiana : Non... c'est juste un ami, mais en quoi ça vous regar...
-Voisine : ça tombe bien, parce que Lukas est à moi !
Tatiana de répliqua même pas, elle se contenta de partir au plus vite de cet appartement et de retourner enfin chez elle. Ce genre de fille, elle ne leur portait même pas d'attention. Ce qui l'importait était d'avoir des nouvelles de sa s½ur, savoir comment elle va. Mais, il est vrai que d'avoir entendu ces paroles blessantes au sujet de sa s½ur lui avait fait beaucoup de peine ! Comment les gens peuvent-ils juger aussi facilement les autres ? Pourquoi pense-t-on toujours que la justice fait toujours bien son travail, alors que parfois, des innocents, comme Silvia, sont traînés en prison ?


La voiture qui emportait Silvia était la première à être arrivée. La jeune fille était fatiguée de ce long voyage pour arriver jusqu'ici. A Madrid, il y a des prisons, pourquoi l'a-t-on emmené si loin dans ce cas, se demanda la jeune fille. Une fois entrée dans l'enceinte de la prison, la gorge de Silvia se serra, elle était enfin arrivée à destination, cet endroit si froid, si loin de tout, abandonné de la population. 5 minutes s'écoula entre ensuite l'arrivée de Lola et ensuite celle d'Ingrid. Les 3 filles, menottées, furent de suite emmenée à l'intérieur, où on leur ordonna de mettre l'uniforme de prison et en un temps record, elles furent installées dans une cellule.

2 jours plus tard !

Cela faisait maintenant 2 jours qu'elles avaient toutes trois intégrés la prison, et à aucun moment, les filles ne s'étaient adressées la parole. Sans doute trop préoccupée par ce qu'il leur arrivait, et puis, elle n'était pas ici pour se faire des amies, ce qu'elles voulaient toutes les trois étaient de sortir au plus vite de cet enfer. Silvia avait bien du mal à vouloir se confier, à faire confiance à d'autre personne que sa s½ur et son meilleur ami. Les deux seules personnes qui pourraient le plus la comprendre en ce moment, les seules qui trouveraient peut être les mots pour lui remonter le moral.
Silvia était assise sur so
n lit, la tête posée entre ses mains, Lola, elle était allongée, essayant de trouver le sommeil, tandis que Ingrid, elle, était debout, bougeant depuis un long moment d'un côté à l'autre, malgré le peu d'espace que leur donnait la cellule. La voir faire les cents pas, agaçait bien sûr les deux autres filles, qui elles faisaient tout pour oublier cet enfer dans la plus grande concentration. La jolie rousse, elle n'était pas comme ses deux partenaires. Non, Ingrid est un bout de femme qui ne tient pas en place, et enfermée ou pas dans cette prison ne changeait en train la nature nerveuse de la belle. Posant un regard sur les deux autres filles, Ingrid décida de briser le silence, ce silence si pesant qui faisant le quotidien des trois recrues depuis 2 jours. Après tout, se faire des amies ici, serait sûrement plus bénéfique que de rester seul dans son coin, du moins c'est ce que pensait Ingrid. A plusieurs, on est toujours plus fort mentalement que tout seul.
-Ingrid : Je m'appelle Ingrid. Dit la jeune rousse
Après plusieurs longues minutes, elle reçu une réponse.
-Lola : Moi c'est Lola
Machinalement, les deux filles regardèrent en direction de Silvia afin que celle-ci réponde à son tour.
-Silvia : Silvia ! lança la jeune fille sans motivation
-Ingrid : Vous êtes du coin ?
-Lola : Je suis madrilène
-Silvia : pareil
-Ingrid : Je le suis aussi. Et je dois avouer que l'ambiance de la ville me manque. C'est si calme ici
-Lola : Pas pour longtemps, crois-moi ! En arrivant tout à l'heure, vous n'avez pas entendu la crise de la femme en cellule n°4 ?
-Silvia : Comment ne pas l'avoir entendu. En plus, il y en a qui ont l'air de vraie brute. Vous avez remarqué les regards méchants qu'elles nous lançaient
-Lola : Oui, je l'ai remarqué, c'est pour ça que j'ai si peur de me retrouver seule face à elle.
-Ingrid : Il ne faut pas vous laisser faire les filles, tout simplement, ce genre de fille, si tu leur montre que tu es faible, elles en profitent
-Silvia : Que veux-tu qu'on fasse, on ne va quand même pas leur sauter dessus
-Ingrid : tu les regardes dans les yeux avec un regard froid et confiant. Comme ça, elles sauront qu'il ne faut pas te marcher sur les pieds
-Lola : Je ne sais pas si je le pourrai
-Ingrid : Tu es beaucoup trop douce, pour survivre ici, il va falloir que tu sois plus sûr de toi et apprendre à te défendre.
-Lola : Je ferai de mon mieux, mais moi la méchanceté ce n'est pas mon truc
-Ingrid : Je ne dis pas d'être méchante, Lola, mais montre leur simplement qu'il faut te respecter.
-Silvia : Quand tu regardes les gens, tu baisses les yeux, ce n'est pas le truc à faire ici ! Regarde-moi, je ne me sens pas plus faible par rapport à eux, même si au fond je n'ai pas envie de me battre, quand je les regarde, mon regard est froid
-Lola : Je sais, quand tu es arrivé, je me suis dis « holala, cette fille est si froide, ça ne va pas être de la tarte avec elle »
-Silvia : C'est une façon de me protéger, mais au fond, je ne suis pas comme ça, il faut simplement chercher à me connaître !
-Ingrid : au faites, vous êtes ici pour quelle raison ?
-Silvia : J'ai mis le feu dans le conservatoire de danse nationale de Madrid, faisant 6 morts
Lola et Ingrid se regardèrent sans un mot, mais leur regard les trahissait. Toutes les deux se posaient une question : Une pyromane parmi nous ? Et si elle mettait le feu à la cellule ?
-Silvia : Du moins c'est ce que tout le monde veut croire !
-Ingrid : Tu veux dire que tu es ici injustement ?
-Silvia : Je sais que vous n'allez certainement pas me croire mais oui, je suis innocente dans cette histoire
-Lola : Moi, je te crois. Parce que moi aussi, on ma mêlé à une histoire dont je n'étais même pas au courrant !
-Silvia : Ha bon ? Tu es accusée de quoi ?
-Lola : Mon ex a braqué une banque et il n'a pas hésité à tirer sur l'une des personnes présentes. La pauvre en est décédée. Pour faire gros, il a cité mon nom et m'a mêlé à ce plan tordu.
-Silvia : Ce n'est pas de chance
-Lola : Et toi, Ingrid ?
-Ingrid : Je préfère garder ça pour moi. Lança la jeune rousse sur la défensive.
En effet, Ingrid avait bien du mal à accepter la perte de son amie. Pour elle, c'était impossible qu'elle ne soit plus de ce monde. Elle était encore vivante, elle voulait le croire... et pourtant la réalité était bien là. Le corps de son amie gisant sur le sol, Ingrid se remémorera toujours cette image si douloureuse. Les derniers mots de son amie prononcés quelques secondes avant qu'elle ne s'endorme pour l'éternité. ' Tu seras toujours ma meilleur amie Ingrid ! Je suis désolé de te laisser, on avait tant de projets'... 'Bats-toi, bats-toi, les secours vont arrivé' lui criait Ingrid. 'Tu es la seule personne qui m'a toujours soutenue, Ingrid, occupe toi de Ornella comme si elle était ta propre fille. Accepte de prendre sa garde STP. Promets-le moi ! Dis lui que sa maman l'aime très fort et que de là haut, je veillerait toujours sur elle, promets-le-moi'. 'Je te le promets' lui disait alors Ingrid entendant le dernier souffle de son amie.
Une promesse e
n l'air pensa Ingrid, assise sur son lit de cellule à présent. 'Comment pouvoir avoir sa garde, enfermée dans cette maudie prison ? Va-t-on encore seulement me la confier quand je réussirai à sortir d'ici ? Pourtant, je vais devoir me battre afin d'obtenir sa garde, pour Ornella, pour moi et pour la mémoire de Kristina, pensa Ingrid'



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¢σιи ρυв:


estrella-monica-fic: Une fiction fixée sur Roberto et Silvia, je l'ai découverte il y a peu de temps et j'aime beaucoup cette fiction. La créatrice à énormément d'imagination et un style d'écriture particulier.


Mametmonica26:Une autre fic que j'aime aussi beaucoup. C'est l'un des premiers blog de fic que j'ai découvert et j'en reste fidèle, j'aime beaucoup ce que la créatrice de cette fic à réussi à faire.




# Posté le vendredi 03 août 2007 15:20

Modifié le mardi 07 août 2007 14:19

Episode n°1

Episode n°1
Introduction

A Alicante, dans un endroit en tout tranquillité, loin du monde extérieur, se trouve une prison des plus strictes. Sa différence : seul des filles y sont introduites. Amitié tout comme bagarre, ainsi que jalousie, feront partie du quotidien des jeunes demoiselles.
Enr
ique Arenales, chef de la prison, leur mène la vie dure. Sans aucune pitié, il est pitoyable envers les prisonnières. Son fils, Roberto, lui apporte parfois son aide, profitant de la situation pour s'amuser avec les filles de son âge... Trois nouvelles recrues feront leur apparition...


Cela faisait maintenant 1h30 que Silvia faisait le voyage, accompagnée de la police, pour arriver à la prison d'Alicante. Après plusieurs semaines de délibération, le juge avait enfin décidé sa peine, au plus grand malheur pour Silvia. A cet instant précis, elle aurait préféré mourir que de savoir qu'elle y resterait enfermée pour de longues anes. Pourquoi cet accident avait-il eut lieu ? Qu'avait-elle fait pourriter ça ? Pourquoi le bon dieu s'était-il une fois de plus acharné sur sa vie ? Juste au moment, où elle aurait pu percer ! Au moment où elle aurait pu intégrer cette troupe de danse tant rêvée. Au moment où elle aurait pu se faire connaître parmi les grands maîtres de la danse et accrocher son palmarès parmi les plus grands... Laisser la faute sur le destin était une chose bien trop facile pour la jeune fille. Elle qui a toujours cru que l'être humain était le seule maître de sa vie, le seul à pouvoir décider des évènements qui allaient se produire dans sa vie, celui qui serait puni, en cas de faute grave. Mais elle, alors, pourquoi était-elle punie pour une chose qu'elle n'avait aucunement commise ? Aujourd'hui, Silvia avait une bien tout autre façon de penser face à la vie et elle se disait peu à peu, que peut-être le destin est bel et bien le seul maître de sa vie. Mais si c'est le cas, pourquoi s'amusait-il à jouer avec elle, comme un simple pions d'un jeu qu'on déplace à chaque instant dans l'espoir de pger la personne qui nous fait face.
La
madrilène éprouvait beaucoup de dégoût envers la justice. Enfin, encore fallait-il pouvoir parler de justice, car c'est plutôt à l'injustice qu'elle faisait face. Une injustice qui n'avait même pas laissé la parole à la jeune fille afin de s'exprimer, non, aux yeux de tout le monde, elle était déjà coupable.
Tout avait été tellement vite, elle n'avait pas eu le temps de revoir une dernière fois sa famille qui n'est qu'autre que sa s½ur, ainsi que Lukas... les êtres qui comptaient énormément pour elle. Il y a quelques jours, Silvia était à deux doigts d'intégrer le conservatoire de danse classique de Madrid. Juste à un fil de faire le tour du monde, mais à présent ce fil est brisé. Aujourd'hui tout s'était écroulé. La danse lui fermera à présent les portes pour toujours. Qui voudrait d'une « meurtrière » ?? Personne certainement... Et surtout, combien d'année allait-elle resté là ? Quand elle sortira, c'est à peines, si elle pourra encore bouger ses membres, et puis tant d'années perdues... elle n'aura plus le niveau nécessaire.
L
a belle était dérangée par les menottes qui lui seraient un peu trop sur les poignets, mais elle n'osa pas se plaindre face à ses deux brutes qui l'accompagnaient.


Tout comme Silvia, Lola et Ingrid était également en route en direction d'Alicante.



La jolie brune culpabilisait de s'être laisser une fois de plus, avoir par son soit disant petit ami. Par le passé, il avait déjà commit d'autres petits délits, comme toucher à la drogue..., moins grave certes, mais qui avait de l'importance aux yeux de Lola. La belle lui avait fait comprendre que ce n'est pas avec un voyou qu'elle désirait projeter son avenir et qu'elle désirait terminer leur relation. Au bout de 6 mois, Rafael était revenu frapper à la porte de Lola, lui demandant de bien vouloir le pardonner. Il avait utilisé pleins de jolies paroles, sachant que Lola ne résisterait pas. Il lui avait certifié qu'il avait bien changé et que cette fois, il était devenu quelqu'un de bien. Que depuis leur rupture, il n'avait plus touché aucune drogue et qu'il n'avait jamais été aussi malheureux que ces 6 mois passé loin des yeux de Lola. Il lui avait promit de faire d'elle, la plus heureuse des femmes et de la traiter comme une princesse, à la différence que pour lui, Lola valait bien plus qu'une simple princesse. Bien naïve à cette époque, elle ne résista pas bien longtemps fasse à ses déclarations et le pardonna sans hésitations. Pendant près de deux ans, Lola semblait la plus heureuse des femmes. Elle était au côté de l'homme qu'elle aime et cette fois, il était devenu à ses yeux quelqu'un de bien. Elle fermait les yeux, quand ses amies ou sa famille, lui disait de faire attention qu'il allait encore la faire souffrir et que cette fois, elle ne s'en remettrait pas. Mais pour elle, c'était des paroles en l'air, elle leur répétait sans cesse que tout le monde peut changer et qu'apparemment, elle seul avait remarqué le changement de Rafael, elle seul voyait qu'il était devenu quelqu'un de bien. Pourtant, tous ces gens avaient raison. Rafael n'arrêtait jamais de traficoter derrière le dos de Lola. Deux ans, il fallut deux ans à la belle pour s'en rendre compte. En effet, puisque deux années s'étaient écoulé entre le jour où Lola avait pardonné Rafael et le jour où il avait braqué cette énorme et réputée banque. La belle se rappellera toujours ce son ardent des policiers qui frappaient à sa porte et qui l'emmenèrent sans explication au post de police. Elle n'y comprenait rien, mais tous ces policiers ne cessaient de lui répéter que ça ne servait à rien de démentir, que Rafael leur avait tout avoué.
C'est
ce jour, qu'elle réalisa, qu'une fois de plus, elle s'était fait avoir. Qu'une fois de plus, elle avait été naïve. Que pendant tout ce temps, il se servait tout simplement d'elle. Si seulement elle avait écouté sa famille... Si seulement elle avait é moins naïve... Si seulement elle avait tout simplement réussi à l'oublier...
Serran
t dans sa main une photo de famille, elle se remémora tous les bons souvenirs passés avec eux. Vivant dans un petit quartier de Madrid, la nouvelle avait vite fait le tour du quartier. A présent toutes les sortes de rumeurs circulaient sur Lola...


La belle rousse essayait de rester détendue face à la situation. Plus d'une fois, elle avait voulu leur dévoiler le fond de sa pensée, à ses deux policiers qui faisaient route avec elle, mais cela aurait certainement aggravé les choses. Elle savait qu'il était réputé pour être de vraie brute, peu importe que ça soit une femme ou pas, il n'hésiterait pas à frapper.
Une
question lui revenait souvent en tête ces derniers temps : « Pourquoi ? ». Pourquoi son amie s'était-elle donné la mort? Bien qu'il y avait du vent ce jour là, pour Ingrid, son amie s'était tout simplement suicidée. Elle refusait de penser que seul le vent était pour cause dans cette histoire. Aux yeux de tout le monde, s'était Ingrid qui l'avait poussé, elle seul savait ce qui s'était passé, enfin presque ! Etait-ce bien le vent, comme elle l'avait pensé au début, qui avait poussé le corps de son amie par-dessus bord, ou bien sa théorie du suicide tenait la route. Mais dans ce cas, pourquoi l'avait-elle fait ? Elle ne cessait de lui répétait qu'elle était heureuse, qu'elle vivait un compte de fée. Pourquoi un compte de fée se transformerait-il en cauchemar dans ce cas ? Tant de questions, que jamais aucune ponse ne viendrait complété ce mystère. Depuis ce jour, les rapports avec sa famille sont devenus difficiles. Sa mère semble avoir prit parti avec la justice et regarde sa fille comme une meurtrière. Elle n'a pas voulu écouté la version de sa fille et lui répète à longueur de journée que toutes les preuves sont bels et bien là. Heureusement qu'il lui reste son fre. Le seul qui la soutien dans cette épreuve difficile. Le seul qui la sait incapable de commettre une chose pareille.


A Alicante, Roberto venait d'arriver à la prison. Aujourd'hui, ça avait l'air plutôt animé. Son père avait l'air surexcité, il se dirigeait de gauche à droite, essayant de réfléchir.
-Roberto : Que se passe t-il ici ?
-Enrique : Ha !! Salut fils. Dans à peine une petite heure, nous accueillerons trois nouvelles recrues.
-Roberto : C'est ça qui te met dans cet état ?
-Enrique : Le problème c'est qu'ici nous n'avons pas beaucoup de place ! Il nous reste de la place pour en caser deux sans problème. Mais par contre la troisième, il ne nous reste aucune cellule de libre. Où va-t-on la mettre ?
-Roberto : Si ce n'est que ça, elle peut loger dans ma chambre, ce n'est pas un problème.
-Enrique : C'est ça, rigole bien. Mais moi, ça ne me fait pas rire.
-Roberto : Je t'ai toujours dit d'agrandir ici. Si tu m'écoutais de temps en temps, je suis sûr qu'on saurait facilement en mettre le double.
-Enrique : Je sais... Figures-toi que d'ici 4 mois, on entamera les travaux.
-Roberto : Comment ça on ?
-Enrique : Bha c'est pourtant clair. Moi, toi et tous les autres qui s'occupent avec nous de cette prison.
-Roberto : Et tu comptais m'en parler quand ?
-Enrique : Tu le sais maintenant !
-Roberto : Il est hors de question que je m'occupe de ça
-Enrique : Et pourquoi cela ?
-Roberto : Parce que je passe déjà trop de temps que je ne le devrais dans cette prison. Je travaille dans une entreprise en dehors de tout ça, au cas où tu aurais oublié. Et il se trouve qu'en ce moment, j'ai beaucoup à faire.
-Enrique : Je ne t'ai pas demandé ton avis, tu me dois bien ça !
-Roberto : Non mais tu t'entends, je ne te dois rien !
-Enrique : T'en es bien sûr ? Quand tu n'avais pas un sou, c'est qui, qui t'as aidé ? C'est qui, qui tas fais travaillé dans cette prison et t'en as nommer sous-directeur ?
-Roberto : Mais moi, je ne t'avais rien demandé.
-Enrique : Peut-être, mais tu n'as pas refusé, et aujourd'hui, c'est moi qui ai besoin de ton aide, alors tu ne vas pas te décourager.
-Roberto : Si je refuses ?
-Enrique : Tu n'oserais pas ! Et puis, tu sais que dans ce cas, non seulement tu es renvoyé de cette prison mais qu'en plus je toucherais quelque mots à ton patron, ça serait dommage d'être aussi renvoyé de cette entreprise.
-Roberto : Pourquoi il t'écouterait, je n'ai rien à me reprocher de toute façon.
-Enrique : Je suis quelqu'un de puissant, n'oublie pas et c'est en partie grâce à moi que tu travailles dans cette entreprise, je sais comment m'y prendre pour qu'en un instant tu te retrouves au chômage.
-Roberto : T'es pire que ce que je pensais.
-Enrique : Alors, tu m'apportes ton aide pour agrandir et faire de cette prison quelque chose de bien plus réputé qu'elle ne l'est déjà.
-Roberto : Je n'ai pas le choix il me semble.
-Enrique : Tu prends la bonne décision. Fais-moi confiance.
-Roberto : Bon revenant à tes trois recrues. En attendant, il va falloir qu'elles se serrent.
-Enrique : Tu veux dire qu'à la place d'en mettre deux par cellule, on les met toutes les trois.
-Roberto : Je sais, qu'elles vont être serré, mais tu vois d'autre solution à part ça ?
-Enrique : Non... Mais de toute façon, elles ne sont pas ici en vacances, qu'elles se serrent seulement, cette prison est déjà trop bien pour elles. Bon, il nous reste peu te temps, va emménager un lit de plus dans la cellule n° 15.

Roberto exécuta les désirs de son père sans se plaindre. Il savait qu'il n'avait pas le choix de toute façon, son père était si méprisant et si méchant que personne n'ose le contredire, pas me Roberto. Il le haïssait de plus en plus et murmurait quelques paroles entre ces dents en partant, mais un jour, Roberto lui fera face, et ce jour, il sera libre de faire ce qu'il veut, il sera libre

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Je voulais vous dire une énorme merci pour vos encouragement et vos com'z, c'est vraiment gentil
.


Je remercie en particulier, monicaetleslie pour tous ces commentaires. Je suis sûr que vous devez être beaucoup à lui rendre visite, mais ceux qui ne connaisse pas encore allez lui faire une petite visite, sa fiction est superbe
.


Et puis un autre Merci à ma soeur, un-dos-tres-s7, pour m'avoir beaucoup aidé et surtout encouragée, je t'aime très fort.

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==> Tu veux gagner des commentaires, alors participe à ce petit jeu, ou concour, appelez ça comme vous le voulez!

Alors le but est simple, peut être banal, mais bon! Je met le début d'une phrase quelconque, et vous, il vous suffit de la complèter! La phrase:

==>
Ce matin, je me suis levé, à mon grand étonnement tout avait disparut, ma chambre vide, pas un meuble, seul mont lit était resté là! J'accours dans les autres pièces et plus rien, mes parents ntaient plus là alors.... à vous de trouver la suite!!

J'afficherai votre suite dans cet article et le plus original gagnera le plus de voix! J'accorderai 3000 voix au premier gagnant, 2000 au deuxième et 1000 au troisième, bien sûr si vous voulez voter pour vous ce n'est pas interdit, mais je pense ques mes voix trancheront en la faveur du gagant! Soyez original, toute une série de critère feront que je donnerai mes voix à certaines personnes plus qu'à d'autre.

Pour vous inscrire: suivez ces instructions:

1) Laissez un com pour dire que vous voulez vous inscrire au concour/jeu
2) Laissez un autre com'z avec votre suite à cette phrase
3) Vous pouvez voter pour vous, mais pas plus d'une fois par com!


1er gagnant: Un lien dans mon article + 60 com'z + une création au choix!

2ème gagant: Un lien dans mon article + 40 com'z + une création au choix!

3ème gagant: Un lien dans mon article + 20 Com'z + une création au choix!

Participants


123-upa-dance: Alors je suis sortis de la maison et là j'ai vu toute l'équipe de D&Co (mdr)
et je leur ai demandé ce qu'ils fesaient et Valérie ma dis qu'ils refaisait toute la maison ! Je leur ai aussi demandé pourquoi pas mon lit et il m'ont dit que comme je dormais ils ont pas voulu me réveiller ( et là je vois 2 mecs qui le transporté dans une benne :'( ) Je lui demande où sont mes parents et elle me dit au travail et la comme une nouille je me souviens que l'on est Lundi et que tellement j'été occupé par les meubles j'ai pas fait attention !!! => 5vote

i-love-india: alors, je me lève et comme tous mes vêtements avaient disparut, je décide de descendre dans les rues afin d'en savoir plus. Tous les passants posaient leur regard sur moi, et oui, il se demandait ce que je faisais dans cette rue en pijama, mais leur regard ne me perturbais pas. J'aurai penser apercevoir des voleurs peut-être, mais rien, je continue mon chemin et là, j'aperçois mes parents, en train d'emmenager dans une autre maison, je vais les rejoindre et là, ils me disent qu'ils ont décidé de vivre une autre vie, et que je n'en faisais plus partie, à présent j'étais seule! ==> 3 votes

Un-Dos-Tres-s7:Alors, je me précipite dans le garage, et là, je sens une main m'attraper! il me fallut peu de temps pour réaliser qu'il s'agissait d'un bandit!! Il me dit de ne pas hurler et ouvre alors un petite porte où je peux apercevoir mes parents qui était ligoté. Ils me disent de garder mon sang froid, où bien ils n'hésiteront pas à tirer. Ils me ligotent les mains et m'enferment donc avec mes parents dans cette petite pièce, ensuite, ils partirent avec tous nos affaires... la police nous retrouvera, 3 jours plus tard, dans un état des plus désastreux! ==> 13 votes

Fiction-un-dos-tres:

Ma-fic123:

Estrella-Monica-fic:alors je cours jusque dans le gardin où la balançoire ainsi que la petite cabane dans laquelle je jouais étant plus jeune avaient disparue, je me mets alors à courir de plus belle, et plus j'avance, plus je me rends compte que la rue est complètement vide, pas une maison, pas une voiture, pas une pesonne, ni même un magasin, tout est immobile et malgrés le vent qui souffle, les feuilles des arbres restent intact, je commence à paniquer, me voilà seule sur terre ... tout à coup, une voix familière me murmure à l'oreille "Ana réveilles-toi, tu vas être en retard à l'école" ce n'était autre que ma maman qui vint me tirer de cet abominable cauchemard... ==> 19voix


Ma-fix-du-84: Je suis aller voir dans la chambre de mes parents, et il y avait un mot : Ma chère fille, ton père et moi, sommes aller jeter nos meubles, car ils pollut notre entourage cosmique
Signer : Maman
Et oui car mes parents sont des fou de la nature et quand il ont apprit que nos meubles étaient de l'hètre, ils ont complètement péter les plombs, et ils m'ont dit qu'il allaient faire un grand changement dans la maison...
Mais vous vous demander " Mais pourquoi pas le lit ?? " Mais parce que mon lit et en fibre de bambou!! ==> 4votes

Monica-cruz512: et la il yavait du bruit :

-ho my goad
on nous kembriolle

ben pk il me prenne pa moi aussi mdrr mdrr mdrr
ben oui il on pri mes parent donc normalemment moi aussi mdrr mdrr mdrr

je ne me fait pas trop trop de soucis pour mes parent mon pere nest pa costo( mdrrr ) et ma mere cest une baguette de pain

2h plus tard

ben tien ya mes parent qui son rentrre HO NON JE PEUT PA ETRE SEUL 2MINUTE SA ME SAOULE VOUS ETIEZ BIEN AVEC LES KEMBRIOLLEUR

-koi ???????????????????????????????????????, ho my goad

jeter bien moi avec ma playyyy station 8 nouveau modele qui vien de sortir

degaje de la est remercier les kembriolleur de ma part.

desperate-fille:


# Posté le mercredi 25 juillet 2007 09:39

Modifié le mardi 21 août 2007 17:37